"Toutes les sociétés humaines, quel que soit leur degré d’évolution sociale ont généré des normes comportementales applicables à tous. Le droit en tant que phénomène sociologique est donc la normalisation et la rationalisation de règles de vie commune que s’imposent les membres d’une communauté et qui leur sont applicables" [2].
En effet, c’est en ces termes que je tentais de définir le droit dans l’introduction de ma première réflexion sur l’accès au droit en Afrique (Diffusion du droit et Internet en Afrique de l’Ouest), notamment en utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC) et Internet. Je n’aurai jamais imaginé que ces quelques lignes introduisant mon étude sur cette thématique relative à la diffusion des informations juridiques africaines allaient m’offrir la chance de devenir le témoin privilégié d’un exemple de la mutation générée par les TIC sur la gestion et l’organisation des ressources juridiques africaines.
L’accès au droit est le corollaire incontournable permettant le développement d’une vie démocratique assurant le respect des droits et libertés des individus. Or, dans le cadre du continent africain, le manque de moyens des institutions judicaires, les faibles tirages de journaux officiels, la maigre diffusion de la littérature jurisprudentielle offre un accès appauvri au droit. Cet état de fait "incite le juge comme au Togo ou ailleurs, à fonder sa décision sur une jurisprudence française plutôt que sur celle de ses pairs togolais – qu’il ignore totalement – car elle est rarement écrite" (3)……..
L’accès au droit est le corollaire incontournable permettant le développement d’une vie démocratique assurant le respect des droits et libertés des individus. Or, dans le cadre du continent africain, le manque de moyens des institutions judicaires, les faibles tirages de journaux officiels, la maigre diffusion de la littérature jurisprudentielle offre un accès appauvri au droit. Cet état de fait "incite le juge comme au Togo ou ailleurs, à fonder sa décision sur une jurisprudence française plutôt que sur celle de ses pairs togolais – qu’il ignore totalement – car elle est rarement écrite" (3)……..
Par Amavi Tagodoe, titulaire d'une maîtrise en droit des technologies de l'information et auteur d’un mémoire intitulé « Diffusion du droit et Internet en Afrique de l'Ouest ».
Je vous invite à lire la suite de deux articles particulièrement intéressants :
Mots-clés : Droits, Internet, Afrique




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