S'identifier - S'inscrire - Contact
 

Interculturel


Participez au projet
Civilisations Francophones
Contribuez en
Photos, Vidéos, Audios, Textes
 
Avec le soutien de

suivre ce projet RSS



Lettre d'information du Réseau Correspondants.org

Inscrivez-vous à la Lettre d'information et rejoignez les 1000 amis de Correspondants.org pour recevoir gratuitement toute l'actualité du réseau et participer à la publication collaborative sur le blog/wiki.

Session

Nom d'utilisateur
Mot de passe

Mot de passe oublié ?

Identifiez les nouveaux articles et commentaires, signez les, et plus !

S'inscrire

Recherche


Archive : tous les articles

Lift France with Fing


18, 19 et 20 juin 2009
Marseille - Palais du Pharo
http://liftconference.com/

Intimité(s) Francophone(s)


Dans le cadre du thème photographique “intimité(s)” lancé par Afrique in Visu, plateforme d’échanges autour du métier de photographes en Afrique. Afriqueinvisu.org et Correspondants.org s’associent pour questionner les intimités des civilisations francophones.
à découvrir sur http://www.intimites-francophones.net

Le Rêvoir


Oeuvre participative pour rêver en vrai

Création lu&nl

"et vous à quoi rêvez-vous ?"
www.lerevoir.org

Best of Mauritius


Vidéos Math


Admin


(réservé administrateurs)

Actualités

 Recherche: La pile à base de bactéries

  • Denis
  • Mardi 09/03/2010
  • 10:41
  • Version imprimable

Mots-clés : , ,


Faudra t-il bientôt remiser les cellules solaires au musée des cleantech ? L’idée ne déplairait pas à une équipe de scientifiques d’Harvard qui cherche à générer de l’énergie à partir des bactéries du sol. Dans cette lutte du pot de terre contre le pot de fer, les chercheurs américains ont déjà gagné une première bataille : la mise au point d’un démonstrateur. Sponsorisé par mère nature, leur accumulateur se compose d’une boite en plastique de 2,5 kilos renfermant de la boue mêlée à de l’engrais. A cette base, les scientifiques ont incorporé du fil de grillage, du sable et de l’eau salée. Une tambouille qui permet à la pile « verte » de générer une puissance suffisante pour la recharge d’un téléphone mobile ou l’alimentation d’une lampe LED.

Pensée pour les besoins en électricité des pays émergents, l’innovation américaine a déjà fait ses preuves sur le terrain. Lebônê - la société créée par l’équipe d’Harvard - a ainsi mené une série de tests fin 2008 en Tanzanie puis en juin dernier en Namibie. A terme, cette invention pourrait fournir une petite réserve d’électricité à près de 500 millions de personnes dans toute l’Afrique subsaharienne. Une perspective qui a valu aux « MFC » de figurer dans le top 10 des meilleures innovations 2009 du magazine américain Popular Mechanics.

La démonstration de Microbial Fuel Cell en vidéo

http://www.dailymotion.com/videoxawh5m

 Téléphone mobile solaire

  • Denis
  • Mardi 09/03/2010
  • 10:34
  • Version imprimable

Mots-clés : , ,

 

Première mondiale au Kenya, les téléphones mobiles se rechargent grâce à l'énergie solaire.
Safaricom, premier opérateur du Kenya, a imaginé un portable qui se recharge à l'énergie solaire. Dans un pays où l'électricité est rare ou chère, ce téléphone mobile s'attaque aux campagnes après avoir conquis les bidonvilles. Par rapport à un salaire mensuel d'à peine 60 euros par mois, économiser 50 centimes d'euros pour la recharge de son téléphone au kiosque de son quartier n'est pas négligeable. Une initiative sociale mais aussi environnementale : ce portable est fabriqué à partir de matériaux recyclables.

Voir l'idée : http://www.terra-economica.info/Kenya-le-pays-ou-le-telephone-est,8117.html

 Les Anges de la technologie

Quand les élèves forment leurs profs

  • Denis
  • Mardi 08/12/2009
  • 14:59
  • Version imprimable

Mots-clés : ,



http://www.cursus.edu/?module=document&type=1&uid=70978&division=19

 Une Web émission pour la Côte d'Ivoire

  • Yoroba
  • Mercredi 18/11/2009
  • 12:14
  • Version imprimable

Le web est à vous... La radio aussi ! Avenue225 vient de lancer la toute première web émission centrée sur la Côte d'Ivoire. Une émission diffusée sur internet. Une radio en miniature qui fait ses premiers pas et qui espère prendre des proportions plus importantes d'ici quelques temps.

Rendez-vous donc tous les lundis. Faites courir le bruit.

Ecouter l'émission ici

 Mythes et réalités des usages mobiles

Le mobile n'est pas l'internet ...Hélas!

  • Denis
  • Mercredi 11/11/2009
  • 16:11
  • Version imprimable

Mots-clés :


Mythes et réalités des usages mobiles dans les pays en développement (1/3) : le mobile n’est pas l’internet… hélas

 
Par Hubert Guillaud le 10/11/09

MobileActive a publié une passionnante série d’articles allant plutôt à l’encontre du panégyrique de la mobilité dans les pays en développement, comme on le lit souvent. Non, les téléphones mobiles ne vont pas transformer d’un claquement de doigt les pays en développement, pas plus qu’ils ne mettront fin à la pauvreté.

“Le rôle des technologies de l’information et de la communication dans le développement humain, la croissance économique et la réduction de la pauvreté” a été le coeur d’un important colloque organisé par le Centre Berkman pour l’internet et la société de l’université d’Harvard et le Centre de recherches pour le développement international du 23 au 24 septembre 2009 sur le thème “communication et développement : la connexion de la liberté”. Le colloque a donné lieu à la publication d’un dialogue lancé par Randy Spence et Matthew Smith (voir sa traduction en français sur le site du CRDI) en réponse à un premier colloque sur la Pauvreté et les technologies qui avait eu lieu en 2003.

L’article de Randy Spence et Matthew Smith a donné lieu à un fructueux dialogue et de nombreuses réponses d’experts, critiques sur le développement des TIC dans les pays pauvres. Pour Ethan Zuckerman (blog), chercheur au Centre Berkman pour l’internet et la société, l’essor de la téléphonie mobile dans le monde en développement est allé à l’encontre de bien des prédictions des spécialistes. Par exemple, au lieu d’opter pour des solutions communautaires, offrant un accès partagé à l’information, comme on l’a longtemps cru, de nombreuses personnes démunies ont été disposées à payer des sommes importantes - parfois plus de 50 % de leurs revenus disponibles rapporte dans une étude (.pdf) le chercheur Steve Song (blog) - pour un accès personnel aux outils de communication d’aujourd’hui.

Un réseau de communication mobile n’offre pas le même potentiel que l’internet

“Nombre des comportements émergents que nous avons célébrés sur l’internet, ne vont pas pouvoir être transposés facilement dans un monde centré autour du mobile”, signale Ethan Zuckerman. Comme l’explique Jonathan Zittrain dans son livre sur L’avenir de l’internet, une grande partie du succès de l’internet vient de sa “capacité générative”. Or, rappelle Zuckerman, créer des fonctionnalités nouvelles sur un réseau de téléphonie mobile est beaucoup plus difficile. Des applications révolutionnaires comme le transfert d’argent via les téléphones mobiles ont été déployées en étroite collaboration avec des opérateurs de réseaux : nul ne sait si ceux-ci permettront à des systèmes concurrents de voir le jour, ou autoriseront le développement de fonctionnalités élargies sur le même réseau.

Aujourd’hui, rappelle Ethan Zuckerman, les applications mobiles dans le monde en développement se concentrent généralement sur la fourniture de services via les services de messages courts (SMS) (voir “Les pays pauvres réinventent le SMS, et l’avenir des mobiles”). Cela est dû à la fois à la nécessité de fournir des services sur un large éventail de dispositifs, et en partie à la relative facilité de déploiement de passerelles SMS. Pourtant des services basés sur la voix seraient mieux adaptés à des utilisateurs faiblement alphabétisés estime Zuckerman, mais pour cela, il faudrait plus encore avoir recours aux équipements des opérateurs. Or la simple utilisation de passerelles SMS pose parfois déjà problème. Ushahidi par exemple (voir “Que se passera-t-il quand nous porterons attention à l’Afrique ?”), cette plateforme de cartographie de crise qui permet aux citoyens de dénoncer la violence ou la fraude électorale par SMS, nécessite pour fonctionner des accords avec les opérateurs. Contrairement au système DNS décentralisé de l’Internet, l’attribution de numéros courts pour l’envoi de SMS est centralisée, ce qui donne aux opérateurs de télécommunications de nombreux pouvoirs, parfois insidieux, comme le contrôle de la promotion de plates-formes tierces, en refusant de délivrer des numéros faciles à mémoriser.

Parce que les réseaux de téléphonie mobiles sont centralisés, ils sont plus facilement contrôlables par les gouvernements que l’internet, rappelle également Zuckerman. Alors que le filtrage et la censure de l’internet sont souvent un jeu de chat et de souris comme l’illustre l’exemple chinois, il a suffi à l’Ethiopie de désactiver les services SMS en juin 2005 pour faire s’éteindre les protestations à l’encontre des fraudes électorales. Au Kenya, suite aux élections parlementaires et présidentielles de 2007, l’opérateur national a bloqué les services d’envoi en masse de messages SMS. Une mesure qui a été efficace pour limiter les incitations à la violence certes, mais qui a également coûté à l’opposition la perte de son plus précieux outil d’organisation. Grâce à la coopération des opérateurs de télécommunication, le gouvernement d’union nationale du Kenya a compilé une liste de 1700 utilisateurs qui avaient rédigé ou transmis des messages d’appel à la violence et envisage de les poursuivre en justice. On comprendra que cette facilité de surveillance et de contrôle paralysent certains développements. Des activistes russes qui avaient imaginé un système permettant de relever des faits de corruption par SMS ou appel téléphonique ont du faire marche arrière sous la pression de leurs utilisateurs qui craignaient des représailles…

“Alors que l’Internet n’était pas conçu pour assurer un anonymat fort, les défenseurs des droits de l’homme ont fini par l’adopter parce qu’il suffit de modestes efforts techniques pour dissimuler l’identité d’un individu. Ce qui est pour l’instant bien plus difficile avec les réseaux mobiles”, conclut Ethan Zuckerman. “Les tensions entre l’accès omniprésent offert par le téléphone mobile et la centralisation montrent la difficulté à prédire l’avenir des communications dans les pays en développement à partir de modèles nés dans les pays développés.”

Son collègue Yochaï Benkler ne dit pas autre chose, en rappelant le rôle capital qu’à joué la mise en réseau de l’information avec l’essor d’internet en matière de décentralisation de l’information, des connaissances et de la production culturelle qu’à joué la mise en réseau de l’information avec l’essor d’internet. Pour lui, comme il l’explique dans son livre la Richesse des réseaux, l’internet a bouleversé la structure capitalistique de la production d’information. Le problème est que les réseaux de téléphonie mobiles ne sont ni neutres, ni ouverts à la collaboration distribuée. “Quand nous pensons aux TIC pour le développement, nous devons comprendre que le défi est de focaliser sur la distribution généralisée de dispositifs de grande capacité dans les mains d’une population hautement qualifiée sur des réseaux ouverts qui fonctionnent avec des standards simples et non-propriétaires.” Il serait alors plus important de soutenir le développement de l’informatique personnelle plutôt que sur celui de la téléphonie mobile, à moins que les interventions réglementaires permettent de rendre ces réseaux plus ouverts et plus flexibles - ce qui semble tout de même loin d’être le cas.

Pour les deux chercheurs, il y a un risque évident à laisser se développer les seuls usages mobiles. “Les raisons qui ont fait des téléphones portables des embryons de plateformes technologiques si populaires dans les pays les plus pauvres, étaient qu’ils étaient beaucoup moins chers que les ordinateurs et qu’ils étaient basés sur des réseaux qui contiennent tout le savoir dans l’infrastructure, permettant l’accès à un équipement très bon marché.” Assurément, conclut Benkler, le risque est d’aboutir à une plateforme très éloignée de celle créative et productive à la fois dont nous bénéficions dans les économies développées

Source: http://www.internetactu.net

 Le succès des télécommunications mobiles en Afrique

Source: Banque Mondiale

  • Denis
  • Mercredi 07/10/2009
  • 11:18
  • Version imprimable

Connecter un continent : le succès des télécommunications mobiles en Afrique
Dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC), le segment des communications mobiles a connu un énorme succès en Afrique. Les réseaux mobiles ont su connecter la totalité du continent à une vitesse remarquable et à un moindre coût.

Succès
•La révolution des TIC en Afrique subsaharienne a été portée par le développement des télécommunications mobiles.
•En moins de 10 ans, les réseaux mobiles sont parvenus à couvrir plus de 90% de la population urbaine du continent africain. La couverture des zones rurales est également en progrès. En tout, 62% de la population bénéficie d’une couverture mobile. Bien que cette croissance concerne l’ensemble du continent, les différences entre les pays sont considérables.
•Le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles est passé de 10 millions en 2000 à plus de 180 millions en 2007. Pour la seule année 2006, le nombre d’abonnés à un forfait de téléphonie mobile en Afrique subsaharienne a atteint 37 millions, soit autant que l’ensemble des abonnés téléphoniques (fixes et mobiles) dans la même région trois ans auparavant.
•L’Afrique subsaharienne est la région du monde où la proportion de clients choisissant un forfait mobile plutôt qu’une ligne fixe est la plus importante.
•Cette croissance remarquable des télécommunications mobiles s’est produite malgré le prix relativement élevé des services.
•Le succès des technologies mobiles a radicalement transformé le paysage africain, modifiant les habitudes de travail, de loisirs, d’achats, de communication et  d’organisation.  L’opérateur M-pesa propose par exemple aux clients des services de « branchless banking »  (services bancaires à distance) pour les dépôts et retraits, les transferts et les paiements.
•Le secteur des TIC a joué un rôle positif dans la croissance de la région : selon l’Étude diagnostique des infrastructures nationales en Afrique, les investissements dans les TIC, ainsi qu’une plus grande utilisation de ces technologies par les entreprises, ont permis d’ajouter environ un point à la croissance du revenu par habitant au cours de la dernière décennie. 
•Le succès des télécommunications mobiles a démontré la viabilité du modèle commercial basé sur un faible coût d’entrée, de petites marges et des volumes importants.
Les facteurs clés /les moteurs du succès
•Les facteurs liés à l’offre et la demande  (les réformes en matière de réglementation, la chute des prix et l’innovation technologique) expliquent l’expansion des télécommunications mobiles.
•La croissance des télécommunications mobiles a été facilitée par la libéralisation massive du secteur des TIC en Afrique. Cette dernière a permis une mise en concurrence au sein de ce marché et en particulier dans le segment des télécommunications mobiles.
•La disponibilité et la qualité des services de télécommunication ont progressé à mesure que les pays sont passés d’un système de monopole à des structures plus concurrentielles.
•Les opérateurs ont adopté des programmes de tarification innovants, qui ont rendu les télécommunications mobiles moins coûteuses et ont permis d’étendre leur utilisation. Certains programmes ont été adaptés aux clients les plus pauvres. 
•La rapidité dont font preuve les opérateurs, dans l’installation des réseaux et dans l’extension de leur zone de couverture, contribue au succès des télécommunications mobiles. Ces dernières sont également plus simples à gérer que les systèmes de lignes fixes.

Références
Esselaar S, Gillwald A, & Stork C. (2007). Telecommunications Sector Performance in 16 African Countries: A supply-side analysis.
Gasmi, F. et Ivaldi M. et Recuero Virto, L., 2008 An Empirical Analysis of Cellular Demand in south Africa IDEI Working Paper 531, Institut d’économie industrielle (IDEI), Toulouse
Gillwald A. et C. Stork, 2008, Towards Evidence-Based ICT Policy and Regulation: ICT Access and Usage in Africa, Vol I, Policy Paper Two, Research ICT Africa
Gray Vanessa, 2006, The Un-wired Continent: Africa's Mobile Success Story, Economía Exterior (No. 36)
Gutierrez, L. H., S. Lee et L. Recuero Virto, 2009, Market Concentration and Performance in Mobile Markets in Africa and Latin America, Centre de développement de l’OCDE (mimeo)
OCDE, 2009, Perspectives économiques en Afrique
Organisation des Nations Unies, 2008, The United Nations E-Government Survey 2008: From E-Government to Connected Governance, United Nations Press
Vodafone, 2008, Status Report.
Banque mondiale. 2009. “Africa Infrastructure Country Diagnostic.”

 Le réseau des Leaders du Maroc

par Moulay Youssef SBAI

Mots-clés : , ,

Le réseau des leaders du Maroc

Leaders dans les domaines de développement social.
C'est ainsi que ce réseau, créé le 08 août 2009, compte déjà une trentaine de leaders dans divers domaines qui échangent sur les bonnes pratiques et sur les projets pouvant être réitérés dans d'autres villes du Maroc.
 
Le réseau est connecté aujourd'hui à travers un forum
http://ubuntu.newgoo.net

Uubuntu étant le nom retenu pour ce réseau.
 
Le projet dans les semaines qui viennent est de créer une plateforme de formation à distance afin de faire bénéficier le réseau des compétences existantes chez tous les membres.

 [VIDEO] Les inondations à Ouagadougou

Burkina faso

Mots-clés : ,


Le site officiel sur les inondations
http://www.inondationsauburkina.net/

Plus d'articles :

Correspondants.org


Plus de 150 correspondants et 1000 sympathisants échangent en français sur les usages innovants des technologies et sur les particularités des civilisations francophonnes
en savoir plus...

secrétariat du réseau :
Fondation Internet Nouvelle Génération
Fondation Internet Nouvelle Génération


Le réseau des correspondants

Les 34 pays


Les 119 correspondants